
YYY
Qu’est-ce que tu crois, Mademoiselle ?
Que comme ça, sur un coup de blues,
Tu peux partir et te brûler les ailes ?
Tout quitter, comme on quitte sa blouse ?
Rien. Rien ne peut effacer l’indélibile !
Ton âme est gravée dans mon âme,
Mon cœur parle au tien, volubile,
Et t’envoie des messages Ma Dame.
Tu me reproches mes silences
Parce que tu ne les entends guère.
Pourtant ils crient avec violence
L’amour ! Car tu m’aimais naguère !
Les mots que je te dis ne sont …
Ni bleus, ni blancs, ni sonores
Ils sont musique et chanson
Ils ont la couleur d’un cœur en or
Ce sont paroles d’une âme aphone
A une âme qui a mal entendu
Ni mail, ni coup de téléphone
Voilà je crois, le malentendu.
J’ai changé, tu as changé … D’accord !
Tu composes ta musique pour duo
Tu la joues sur un autre accord
Elle est moins légère et vise plus haut.
Te voilà amoureuse, ma fée chérie
Cette tendresse que tu réserves à l’un,
L’autre bienheureux l’a reçu en série
Ivre encore de mille baisers, mille calins
Moi, tu vois, je ne réclame que si peu
Seulement sentir ton ombre, rester tapi,
Pas trop loin, près du coeur si je peux
Dans un tiroir, sous les CD, sous un tapis
Dans le vestibule, sur un coussin avec Capi
Dans l’armoire, sur l’étagère aux papies …
Et te regarder … Pas l’original, simple copie
Je squatterai dans ton jardin, je serai discret
Assis tranquille à l’ombre du lilas blanc
Pour veiller sur toi, je t’épierai en secret
Et de ne pas me voir, tu feras semblant.
Que comme ça, sur un coup de blues,
Tu peux partir et te brûler les ailes ?
Tout quitter, comme on quitte sa blouse ?
Rien. Rien ne peut effacer l’indélibile !
Ton âme est gravée dans mon âme,
Mon cœur parle au tien, volubile,
Et t’envoie des messages Ma Dame.
Tu me reproches mes silences
Parce que tu ne les entends guère.
Pourtant ils crient avec violence
L’amour ! Car tu m’aimais naguère !
Les mots que je te dis ne sont …
Ni bleus, ni blancs, ni sonores
Ils sont musique et chanson
Ils ont la couleur d’un cœur en or
Ce sont paroles d’une âme aphone
A une âme qui a mal entendu
Ni mail, ni coup de téléphone
Voilà je crois, le malentendu.
J’ai changé, tu as changé … D’accord !
Tu composes ta musique pour duo
Tu la joues sur un autre accord
Elle est moins légère et vise plus haut.
Te voilà amoureuse, ma fée chérie
Cette tendresse que tu réserves à l’un,
L’autre bienheureux l’a reçu en série
Ivre encore de mille baisers, mille calins
Moi, tu vois, je ne réclame que si peu
Seulement sentir ton ombre, rester tapi,
Pas trop loin, près du coeur si je peux
Dans un tiroir, sous les CD, sous un tapis
Dans le vestibule, sur un coussin avec Capi
Dans l’armoire, sur l’étagère aux papies …
Et te regarder … Pas l’original, simple copie
Je squatterai dans ton jardin, je serai discret
Assis tranquille à l’ombre du lilas blanc
Pour veiller sur toi, je t’épierai en secret
Et de ne pas me voir, tu feras semblant.
YYY
Texte original by Walker

1 commentaires:
Il y a des départs qui font mal et qui laisse des traces...
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